NDog Immo
Avis à la populace : Le conseil municipal, dans un souci évident de conservation du patrimoine (hum, hum), a décidé de mettre la Cure en vente. Prix estimé : 75000 euros.
Corcelles–Champdor–Corcelles
Départ par la petite route de la porcherie
Au bout on poursuit sur le chemin qui monte puis redescend entre les sapins en suivant le marquage jaune et rouge
Au croisement avec la route goudronnée prendre à droite, suivre “la grange du pommier”. En chemin vous croiserez peut-être des grumes en attente de chargement. Le bois est une source de revenus non négligeable dans nos contrées.
Continuez à suivre la même direction (grange du pommier) en vous engageant sur le chemin à gauche. Après quelques minutes de marche et une courte descente abrupte vous apercevrez la ferme dite “grange du pommier” sur votre droite.
Au débouché du chemin poursuivez sur la route qui vous mènera dans le contrebas de Champdor en passant le long des carrières où est exploitée la pierre, autre richesse locale.
Chemin faisant vous rencontrerez peut-être une belle blonde et l’envie vous prendra éventuellement de vous rafraichir dans l’Albarine, tout en gardant un oeil sur le château de Champdor.
Après le pont qui permet de franchir l’Albarine suivez le chemin à gauche, bien marqué, qui longe le village par le bas. Au bout de ce chemin (au rond-point) prenez à gauche et suivez la route jusqu’à l’étang, traversez le pont surveillé par l’ancien moulin qui surplombe la piscine. Puis quittez la route par le parking et suivez le chemin qui part plein Nord.
Après quelques instants de marche vous allez vous retrouver sur une petite colline dans l’axe Sud de Pré Ménétrier. Là se présente à vous deux chemins, l’un pratiquement en face de vous et un second un peu plus loin. C’est celui-ci que nous allons prendre. Dans le pire des cas, pas de panique, les deux vous ramènerons au village, le second permet d’allonger un peu la balade.
A partir d’ici je suis désolé mais il n’y a plus d’images car comme les plus perspicaces d’entre vous l’ont peut-être remarqués, le temps n’était pas au beau fixe et peu après il se mit à tomber des hallebardes. L’appareil photo fut donc rangé sous la veste pour n’en sortir qu’une dernière fois, en vue du village, pour une image posthume.
Donc, au sortir du chemin vous tombez sur la route (petite route, certes) de Léchaud. Là s’offre deux possibilités soit suivre le goudron jusqu’au village, soit arrivé devant le chemin qui monte à Tré Maupertuis prendre à droite et couper par les près jusqu’au chemin qui mène à “les Teppes”. C’est ce que j’ai fait ce jour la, la photo a été prise juste avant de rejoindre la petite route qui mène au Quartier. A la stabulation, prenez à droite pour remonter jusqu’à La Veyle (au Nord par rapport à la place), vous voila de retour au Village il ne vous reste plus qu’à regagner votre véhicule ou votre domicile.
Cette “petite” promenade très facile (pas de dénivelé impossible) fait environ 10km500. Parfaite pour une balade d’après repas en famille elle peut s’avérer un peu juste pour le marcheur chevronné. Par contre elle peut faire un joli parcours de footing.
Pour votre GPS : fevrier_2011
Bestiole printano–estivale
L’hiver les insectes sont absents, profitons en pour nous projeter un peu dans le temps avec un avant-gout du printemps et de l’été.
Commençons avec ces “patineurs de surface” que nous avons tous observé, fasciné, dans les mares et parfois dans les bacs. Du genre “Gerris” ou “Aquarius” ils sont d’identification difficile pour le néophyte (que je suis).
Sur l’image cropée (pas supernette) on peut constater qu’ils ont quatre grandes pattes postérieures et deux, plus petites et coudées, à l’avant.
Notre second spécimen, un papillon, est un “paon de jour”. Bien qu’assez commun, il fait parti à mon avis des papillons remarquables dans nos campagnes par leur “plumage”. Celui-ci commence à être un peu terni mais ses couleurs sont encore éclatantes dans la verdure environnante.
Je ne sais pas pour vous mais j’ai l’impression qu’il y a beaucoup moins de variétés de papillons (et de quantité), par chez nous, que du temps de notre jeunesse. Il y a bien longtemps que je n’ai pas vu un machaon … Monsanto ?
La croix du Pisseloup est de retour
Cette fois je pense qu’on peut dire qu’avec la mise en place de la nouvelle croix, au dessus du carrefour, les aménagements du Col de Pisseloup sont terminés.
Noel (un peu) avant l’heure
Quand on a la chance (ça c’est la vision du parigot; après une semaine de fraise et de pelle à neige ça change un peu …) d’avoir presque 50 centimètres d’une belle neige fraiche une semaine avant Noel, en pleines vacances scolaires, certains se jettent sur les skis et les luges. Moi je chausse mes raquettes et direction La Chandelière, voila un aperçu de “comment c’était ?” le 19 Décembre 2012.
Mais ça vaut de se donner la peine 
Il ne lui manque que les cadeaux au pied 
Tout seul dans un monde de silence 
Le jeu des différences is alive
Pour ce retour du “jeu des différences” nous avons une vue orientée à peu prêt Nord/Sud du village. La photo d’origine a du être prise depuis un pré situé un peu après l’entrée Nord du village, en contrebas de la route. L’angle de la photo actuelle est plutôt fidèle (enfin je crois).
Ce qui m’étonne quelque peu, c’est la hauteur de la montagne à droite de l’église sur la photo d’origine, de gauche à droite on retrouve bien le relief jusqu’au toit du clocher mais après c’est carrément le délire. Alors je ne vois que deux explications possibles : L’érosion est pour le moins brutale par chez nous (quelqu’un a entendu parler de l’éruption d’un volcan à cette époque), ou bien déjà à l’époque la retouche de photo battait son plein (moi qui pensait qu’il s’agissait d’un phénomène contemporain).
La construction d’un blockhaus au premier plan sabote malheureusement une vue du village des plus intéressantes (supposée limite muraille Nord). On constate qu’un des arbres qui se trouve au second plan sur la photo d’époque (le plus gros à droite) à pris du volume, je ne sais plus si c’est un frêne ou un tilleul. Sinon on retrouve bien l’ensemble des toits de l’époque même si on ne voit pas celui de la cure, sur la photo ancienne, qui devait être caché par le tilleul planté devant l’église (et abattu depuis).
Camérisier à balais
Lequel d'entre nous, enfant, n'a pas été tenté de gouter ces fruits que nous qualifiions de "groseille sauvage" ? Par bonheur, dans mon entourage, personne n'a jamais franchi le pas et heureusement car ces fruits sont les plus toxiques de la famille des chèvrefeuilles (caprifoliacées).
Les baies rouges, matures dès Juillet, soudées deux par deux à leur base sur un pédoncule unique sont un critère d'identification certain. Une méthode complémentaire consiste à casser une tige laquelle laisse alors apparaitre une espèce de canal faisant penser à la moelle d'un os brisé (voir photo). Les feuilles sont finement velues.
Ces arbustes sont assez fréquents par chez nous, la dispersion des graines étant probablement assurée par les merles qui en sont grands consommateurs.
Lucane cerf-volant
Ce soir j’ai la flemme (pour ne pas changer) mais j’ai envie de publier un article, juste histoire de prouver que le blog vit. Pour varier un peu un coléoptère, et pas des moindres : La lucane. Notre modèle est une femelle, taille étroite, hanches larges, poitrine voluptueuse… Hé, ho !!! N’importe quoi !!! On se calme !!! Cette créature est assez impressionnante de par sa taille. La femelle a des “pinces” plus petite que le mâle mais est réputée pour pincer plus fort. Pour être honnête, ce spécimen n’a pas été photographié à Corcelles où il doit être très rare (sa larve a une préférence pour le chêne mourant, qui n’est pas courant sur le plateau) mais à une trentaine de kilomètres dans le village de Tare (01110, comme nous), autrement dit chez des voisins. J’ai aussi une photo d’un mâle mais de nuit et avec un compact : Inexploitable !!!
Tous aux abris
L’abri pique-nique de Pisseloup est terminé. L’information n’est pas de première fraicheur mais se devait d’être mentionnée. Comme on l’espérait, et comme nous l’avait confirmé un lecteur quelque peu « remonté » identifié sous le pseudo Gigilamoroso (certainement un fan de Dalida), ), un toit et une poubelle ont été installés.
L’abri du col du Cruchon a aussi été restauré mais par contre la croix dite « croix de la guide » (références nécessaires) n’a toujours pas été posée à son nouvel emplacement.
Voila qui devrait clore le buzz sur les abris de « la route des sapins ».
Des ânes et des hommes
Entre deux averses nous avons effectué une balade sur la commune de Brénod (à 4km de Corcelles). L’originalité de cette promenade d’environ 9km500, par ailleurs bien balisée par les randonneurs locaux (Corcelles devrait en prendre de la graine), réside dans le fait que nous l’avons faite accompagnés d’un âne de bât pour porter Julie qui n’est pas une adepte de la marche à pied.
Nous avons démarré de « la gouille », petit hameau de Brénod, où nous avons loué (25 euros la demi-journée) notre accompagnateur du jour chez Marie-ânes (pour plus d’infos, suivez ce lien), son nom : Bambi. Après une brève présentation par Marie, sa propriétaire que l’on sent passionnée par son sujet, nous voila partis.
Nous attaquons la piste qui monte progressivement au « mollard de l’orge », au début je suis un peu inquiet car Marie nous a décrit Bambi comme étant un peu « pépère » et pas trop véloce mais en fait nous constatons rapidement que son rythme en montée est largement suffisant pour une promenade familiale.
Le sentier balisé contourne la maison du « Mollard » par la droite et se perd rapidement dans les herbes hautes et les ronces. J’ouvre le chemin, suivi de prêt par ma chère et tendre qui guide Bambi par sa longe et sur lequel trône fièrement notre Juju, qui peut faire la maline car elle domine la situation sans se griffer ses pattes de sauterelle dans les ronces. En écrivant ces lignes je note un autre avantage de ce moyen de locomotion pour les enfants : Ils sont à la hauteur des adultes, ce qui leur permet d’appréhender le terrain comme nous et non comme les créatures de petite taille qu’ils sont d’ordinaire.
Je ne vais pas décrire tout le parcours de cette promenade, sachez seulement qu’elle vous emmènera aux ruines de l’ancienne abbaye de Meyriat au gré des sentiers de la forêt domaniale.
Pratiquement tout du long vous suivrez le « bief du valey », de plus ou moins loin, que vous traverserez au « pont de la planche »; il existe un raccourci un peu avant qui fait traverser le bief par un gué.
Pour le retour, un peu après le hameau de « la pérouse », vous quitterez le balisage jaune par un chemin à droite pour récupérer un balisage spécifique à Marie-ânes qui vous ramènera à travers bois et champs à « la gouille ».
En résumé, notre âne a très bien géré tous les petits obstacles du parcours dont un tronc d’arbre en travers d’un chemin creux et la traversée d’un ruisseau, l’essentiel étant de faire descendre son petit passager avant de franchir pour éviter qu’il ou elle ne chute suite à un saut intempestif. La plus grande difficulté peut résider dans le guidage de la bête qui a une certaine tendance à vouloir s’arrêter tous les trois mètres pour brouter les chardons et les jeunes arbres ; pour quelqu’un qui est habitué à mener des chevaux ou des poneys en longe (merci à ma chérie sans qui cette balade aurait été impossible) c’est une formalité, pour les autres faites vous bien conseiller par Marie avant de partir à l’aventure.
Notez que cette balade était mon idée mais que Marie peut vous proposer des itinéraires balisés par ses soins et vous fournir l’extrait de carte IGN correspondant, plutôt sympa quand on n’est pas du coin. Dernière chose : A la fin de la balade et une fois l’animal déharnaché vous devrez le brosser, et pourquoi pas lui récurer les sabots si vous maitrisez, ce qui est la moindre des choses en rapport du service rendu par ce bon compagnon.

























































